Calculateur de voyage en OVNI
Modélisez la durée d'un voyage interplanétaire ou interstellaire, le temps relativiste et les besoins énergétiques corrigés du rendement.
À propos du modèle de voyage en OVNI
Exemples de voyages spatiaux
Les exemples supposent une vitesse de croisière constante et des durées égales d'accélération et de décélération.
| Voyage | Temps coordonné | Hypothèse |
|---|---|---|
| 40 millions de km à 50,000 km/s | 0.222 heures de croisière | Distance simplifiée vers Mars |
| 4.13 × 10¹³ km à 150,000 km/s | 8.73 ans | Distance approximative d'Alpha du Centaure |
| 5 milliards de km à 75,000 km/s | 18.52 heures | Échelle du système solaire externe |
Comment modéliser un voyage
- Saisissez les positions de départ et d'arrivée en kilomètres.
- Choisissez une vitesse de croisière positive, inférieure à celle de la lumière.
- Saisissez le rendement de propulsion, la puissance continue et la durée d'une phase d'accélération.
- Sélectionnez Calculer et comparez le temps coordonné, le temps du voyageur et l'énergie d'entrée.
Questions fréquentes
Le calculateur accepte-t-il les vitesses supraluminiques ?
Non. La relativité restreinte ne permet pas à un engin possédant une masse d'atteindre ou de dépasser la vitesse de la lumière ; la saisie est donc limitée à une vitesse inférieure à c.
Qu'est-ce que le temps écoulé pour le voyageur ?
Dans ce modèle à vitesse constante, c'est le temps coordonné divisé par le facteur de Lorentz. Il représente le temps propre idéalisé à bord de l'engin en mouvement.
L'énergie nécessaire est-elle la masse de carburant ?
Non. Le résultat est une énergie électrique ou du système corrigée du rendement, en mégawattheures. La masse de carburant exige une densité énergétique et un modèle de propulsion définis.
Pourquoi compter deux fois la durée d'accélération ?
Le modèle réserve une période pour accélérer et une autre, égale, pour ralentir. C'est une approximation simple qui n'intègre pas un profil de vitesse variable.
Peut-il planifier une vraie mission spatiale ?
Non. Une mission réelle exige de la mécanique orbitale, des positions célestes variables, des contraintes de propulsion, une analyse thermique et un logiciel de trajectoire validé.