Calculateur de croisement trihybride avec échiquier de Punnett

Obtenez les gamètes, les génotypes et les probabilités phénotypiques de la descendance pour trois gènes.

Créer un échiquier de Punnett trihybride
Saisissez trois paires d'allèles pour chaque parent, par exemple AaBbCc.

À propos des croisements trihybrides

Un croisement trihybride suit simultanément la transmission à trois loci génétiques. Un génotype tel que AaBbCc décrit un individu hétérozygote aux trois loci. En dominance complète, un allèle en majuscule produit le phénotype dominant dès qu'une ou deux copies sont présentes, tandis que le phénotype récessif n'apparaît que si les deux copies sont en minuscule. Le calculateur accepte trois paires d'allèles consécutives par parent et conserve les lettres saisies par l'utilisateur. Les gamètes reçoivent un allèle de chaque locus. Un parent AaBbCc peut donc produire huit types de gamètes : ABC, ABc, AbC, Abc, aBC, aBc, abC et abc. Le croisement de deux parents de ce type crée huit lignes et huit colonnes, soit 64 cases équiprobables. Le calculateur associe les allèles correspondants, place les majuscules en premier dans chaque paire, compte les génotypes répétés et rapporte chaque effectif au nombre total de cases. Les loci homozygotes produisent moins de types de gamètes, ce qui réduit la taille de l'échiquier sans changer la logique génétique. Les classes phénotypiques regroupent les génotypes présentant la même expression dominante ou récessive à chaque locus. Le résultat utilise D pour un locus comportant au moins un allèle dominant et r pour un locus homozygote récessif. Pour le croisement classique AaBbCc par AaBbCc, l'assortiment indépendant et la dominance complète produisent huit classes phénotypiques, dont DDD chez 27 descendants sur 64 et rrr chez 1 sur 64. Les rapports génotypiques sont plus détaillés, car AA, Aa et aa restent distincts même si AA et Aa partagent un phénotype. Ce modèle mendélien suppose des loci autosomiques à assortiment indépendant, une viabilité identique des gamètes, une fécondation aléatoire, une pénétrance complète et une dominance complète. La liaison génétique, la distance de recombinaison, la transmission liée au sexe, les allèles létaux, la distorsion de ségrégation, l'épistasie, la dominance incomplète, la codominance, l'environnement et les petits échantillons peuvent modifier les résultats observés. Un échiquier de Punnett décrit des probabilités pour chaque conception, pas une répartition garantie dans une famille ou une expérience. Utilisez ce calculateur à des fins pédagogiques et pour des modèles simples, précisez les hypothèses et recourez à l'analyse de liaison ou de pedigree si le système biologique ne les respecte pas.

Exemples de croisements trihybrides

Croisement parentalRésultat attenduInterprétation
AaBbCc × AaBbCc64 cases, 27 génotypes, 8 phénotypesCroisement trihybride hétérozygote classique
AABBCC × aabbccToute la descendance est AaBbCcDescendance hétérozygote uniforme
AaBBCc × aaBbcc8 cases avec plusieurs résultatsMélange de loci homozygotes et hétérozygotes

Comment utiliser l'échiquier de Punnett

  1. Écrivez le génotype de chaque parent sous forme de trois paires d'allèles consécutives.
  2. Utilisez les mêmes lettres et le même ordre des loci pour les deux parents.
  3. Saisissez les deux génotypes et sélectionnez Générer l'échiquier de Punnett.
  4. Lisez le tableau et comparez les rapports génotypiques et phénotypiques.
  5. Interprétez les probabilités uniquement sous les hypothèses d'assortiment indépendant et de dominance complète.

Questions fréquentes

Pourquoi AaBbCc produit-il huit types de gamètes ?

Chacun des trois loci hétérozygotes fournit deux allèles possibles. L'assortiment indépendant donne deux fois deux fois deux, soit huit types de gamètes.

Pourquoi l'échiquier de Punnett comporte-t-il 64 cases ?

Deux parents entièrement hétérozygotes produisent chacun huit types de gamètes. Associer chaque gamète maternel à chaque gamète paternel donne huit fois huit, soit 64 cases.

Que signifient D et r dans les codes phénotypiques ?

D indique que le descendant possède au moins un allèle en majuscule à ce locus et exprime le caractère dominant du modèle. Le r minuscule signifie que les deux allèles sont récessifs à ce locus.

Une probabilité prédit-elle le nombre exact de descendants ?

Non, chaque descendant correspond à un événement aléatoire distinct et les petites familles s'écartent souvent des rapports théoriques. Les proportions attendues sont plus informatives sur un grand nombre de descendants indépendants.

Puis-je utiliser des gènes liés ?

Pas avec précision dans ce modèle d'assortiment indépendant. Les loci liés nécessitent des fréquences de recombinaison ou des distances génétiques pour pondérer les gamètes parentaux et recombinants.